renversement selon lequel le public prédictible est prisonnier, et Alexis, personnage improvisé, le seul homme libre
Ce que l’on sait
- un héros écrit par un professionnel n’aurait qu’une illusion de liberté, et serait un esclave ép. 31 · 12:27
- même libre de ses actes, il verrait toutes ses aventures orchestrées, comme un jeu de rôle joué pour lui seul ép. 31 · 12:27
- les spectateurs paraissent libres puisqu’ils peuvent même choisir de ne pas écouter ép. 31 · 12:59
- mais l’intelligence artificielle prédit leurs déplacements et leurs décisions ordinaires, jusqu’au départ à la plage ou à l’achat d’un livre ép. 31 · 14:31
- le présentateur les range du côté du philosophe sauvé des eaux : prédictibles, donc sans liberté ép. 31 · 14:31
- le mot fin d’un roman serait la fin de sa vie, sans rien au-delà ép. 31 · 15:04
- l’œuvre qui raconte Alexis étant improvisée sans montage, l’auteur ne peut prévoir ni ses phrases ni ses péripéties ép. 31 · 15:37
- il suit un schéma intuitif et puise dans ses souvenirs et dans les aventures qu’il voudrait vivre ép. 31 · 16:08
- il laisse son récit vagabonder quatre-vingts pour cent du temps ép. 31 · 16:08
- cette dimension aléatoire donnerait à Alexis plus de prise sur sa vie qu’il ne le pense ép. 31 · 16:38