Le dernier repas cuisiné du récit à ce jour : un pique-nique improvisé avant le Louvre.
Origine : un petit truc très simple, dit-il Où : en chemin vers le Louvre, avec Sophia Première mention : ép. 51 · 16:03
La recette, telle qu’il la dit
- c’est lui qui propose d’avancer le rendez-vous pour faire à manger et pique-niquer ép. 51 · 15:33
- du riz, roulé en boulettes, mélangé à des œufs battus, de la chapelure et un peu de fromage ép. 51 · 16:03
- des herbes, puis les boulettes repassent à la friture ; il concède que c’est toujours un peu gras ép. 51 · 16:03
- une petite sauce à côté, piquante et un peu sucrée ép. 51 · 16:34
- en dessert, de la chantilly de chez Grom et un fondant au chocolat de boulangerie, à tremper dedans ép. 51 · 16:34
- le tout est végétarien, ce qu’il relève lui-même ép. 51 · 16:34
Ce que fait l’usage
Hors de l'œuvre
Ce qui suit ne vient d’aucun épisode : c’est la recette courante, mise en regard. Le récit n’a pas à s’y conformer, et l’écart est souvent ce qui fait le plat.
La boulette de riz frite a deux ancêtres. L’arancino sicilien part d’un riz au safran, se farcit de ragù ou de mozzarella, se panne à l’œuf et à la chapelure et se frit. L’onigiri japonais, lui, ne connaît ni œuf, ni panure, ni friture. Dans les deux cas, la garniture est au centre : c’est elle qui justifie la boulette.
Là où il s’en écarte. Ses boulettes n’ont pas de cœur : l’œuf, la chapelure et le fromage sont mélangés au riz plutôt que d’être autour ou dedans. C’est un arancino aplati en une seule matière, avec des herbes, une sauce piquante et sucrée à côté, et une seconde friture qu’il concède un peu grasse.
Fiches concernées
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