On lui demande de la viande quasiment crue. Il écartèle le goût entre le piment et le cacao amer.

Origine : un tartare classique, dérangé Où : dans la maison de Fenrir, cinquième arrondissement Première mention : ép. 47 · 04:10

La recette, telle qu’il la dit

  • Fenrir avoue l’avoir amené entre autres parce qu’il sait qu’Alexis cuisine ép. 47 · 04:10
  • le frigo tient d’un régime de loup-garou : beaucoup de viande de boucher ép. 47 · 04:42
  • la commande est explicite : pas trop cuit, voire quasiment cru ép. 47 · 04:42
  • des pommes de terre coupées en dés et rissolées à l’ail, partis sur une fricassée ép. 47 · 04:42
  • il choisit un tartare classique, avec des câpres trouvées sur place ép. 47 · 05:14
  • son opinion sur le genre : tous les tartares se ressemblent, italien ou thaïlandais, c’est le tartare ép. 47 · 05:14
  • il ajoute du piment et du cacao non sucré, très peu et très amer ép. 47 · 05:45
  • le goût est écartelé d’un côté par le piment, de l’autre par le cacao, sur une base volontairement neutre ép. 47 · 06:16

Ce que fait l’usage

Hors de l'œuvre

Ce qui suit ne vient d’aucun épisode : c’est la recette courante, mise en regard. Le récit n’a pas à s’y conformer, et l’écart est souvent ce qui fait le plat.

Un tartare de bœuf se hache au couteau et s’assaisonne de jaune d’œuf, câpres, échalote, moutarde, sauce Worcestershire, tabasco et persil. Le cacao non sucré associé à la viande n’y a aucune place, mais il en a une ailleurs : dans le mole mexicain, où le chocolat amer allonge la sauce, et dans certains civets italiens.

Là où il s’en écarte. Il pose une base volontairement neutre, puis l’écartèle entre piment et cacao amer. Il emprunte au mole l’association du piment et du cacao amer, que le tartare ne connaît pas. Son opinion sur le genre, que tous les tartares se ressemblent, est d’ailleurs ce qui l’autorise à le déranger.

Fiches concernées

Alexis Audou, Fenrir le Magicien, A, L et C


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