Il en fait un plat d’été qu’on trempe au pain toasté comme un guacamole, et admet que c’est sa façon de faire le grand numéro.

Origine : un plat d’été, hors saison Où : en cuisine, pour Marie, qu’il ne connaît pas encore Première mention : ép. 4 · 10:19

La recette, telle qu’il la dit

  • Marie a demandé une petite salade ; il a envie de faire plus généreux ép. 4 · 10:19
  • il part sur tomate, oignon, mozzarella, avec des oignons nouveaux et un œuf mollet pour pimper ép. 4 · 10:19
  • faute de mozzarella, il trouve une très bonne burrata et bascule vers un entre-deux ép. 4 · 10:51
  • tomates, poivrons et oignons revenus à la poêle dans beaucoup d’huile, jusqu’à devenir onctueux comme une soupe ép. 4 · 10:51
  • la burrata est ouverte et étalée dessus, sans être mélangée : elle trône ép. 4 · 10:51
  • piment, sel, poivre, et du très bon pain toasté pour tremper dedans comme dans un guacamole ép. 4 · 11:23
  • il l’admet : c’est sa façon de faire le grand numéro à une femme qu’il ne connaît pas du tout ép. 4 · 11:23
  • le tout part en tupperware, avec le pain toasté, jusqu’à chez elle ép. 4 · 11:54

Ce que fait l’usage

Hors de l'œuvre

Ce qui suit ne vient d’aucun épisode : c’est la recette courante, mise en regard. Le récit n’a pas à s’y conformer, et l’écart est souvent ce qui fait le plat.

Des tomates confites se cuisent lentement au four, à basse température, une à trois heures, jusqu’à concentration ; à la poêle et à feu vif, on obtient une compotée, une peperonata quand s’y ajoutent les poivrons. La burrata, elle, se sert entière et froide, ouverte au dernier moment, sur une préparation qui ne la cuit pas.

Là où il s’en écarte. Ses tomates ne confisent pas : elles fondent à la poêle dans beaucoup d’huile avec poivrons et oignons, jusqu’à la consistance d’une soupe. Le geste sur la burrata, en revanche, est exactement celui de l’usage : ouverte, étalée, jamais mélangée. Il l’assume comme un plat d’effet, et le dit.

Fiches concernées

Alexis Audou, Marie


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