Luna Invicta est écrite, mais racontée de mémoire et à voix haute, soir après soir. La continuité glisse, et c’est une partie du plaisir. Rien ici n’est un reproche : une contradiction relevée est une occasion pour l’auteur d’arbitrer son propre canon.

107 entrées à ce jour, réparties en trois types. Chacune est reprise sur les fiches qu’elle concerne, avec ses deux côtés et ses deux timecodes.

Incohérences de continuité

Un épisode dit une chose, un autre en dit une différente. Sur un récit raconté à voix haute soir après soir pendant un an, c’est inévitable, et c’est souvent drôle.

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Quand l’auteur parle à la place d’Alexis

Alexis est le narrateur. Il partage des traits avec FibreTigre, mais ce n’est pas lui. Il arrive pourtant que l’auteur s’emmêle et parle en son nom propre au milieu du récit. Ces moments sont recensés ici, et n’alimentent jamais la fiche d’Alexis.

56 entrées. Ouvrir la liste

Erreurs sur le monde réel

Géographie, histoire, références littéraires : l’œuvre est racontée de mémoire, et la mémoire approxime. Rien ici ne concerne l’univers fictionnel lui-même : Alzheimer City et Kidnapping S.A. n’existent pas, c’est le principe de la fiction, pas une erreur.

35 entrées. Ouvrir la liste

Ce qui n’est pas une contradiction

Un personnage qui change d’avis, qui déménage ou qui apprend quelque chose n’en est pas une : c’est le récit qui avance. Un mensonge dit sciemment par un personnage non plus. Seuls les écarts que le récit ne revendique pas figurent ici.

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